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19 juin 2006

Ma tite chose a mi

voilà alors le titre c'est "Je suis en prison NA!" lisez et donnez moi vos avis :

Aujourd’hui le 7 septembre 2005,je suis dans mon lit. Je pense, je pense à quoi d’ailleurs? J’en sais rien, je viens de rêver d’une fillette qui dormait, les yeux ouverts! Je l’ai regardé sous tous les angles, elle ne bouge pas! Ses petits yeux verts sont ouverts, sur les coins de ses lèvres coulent du sang, ses mains sont accrochées sur son nombril. Mais pourquoi est-elle comme ça? Je regarde mes mains. Et là, avec une grande frayeur, je les vois rouges! Rouges de sang, je vais les laver je frotte, je frotte, le sang reste!!! Je prends ma tête dans mes mains, et je me mets à rire! Pourquoi? J’en sais trop rien. La scène, cette petite fille, tout me fait rire... Et là, quelqu’un frappe à la porte de la maison, j’attrape la poignée. Je me mets debout, je suis réveillé! Ce n’était qu’un rêve!!! Dommage...

Pendant, le déjeuner, je ne fais que penser et repenser à cette petite fille. Une petite blonde, aux yeux verts qui me paraissait mauvaise. Ce regard d’enfant malin, et sournois!! Ses petites manières d’aguicheuse, ses sourires moqueurs! Toutes ces petites choses qui font croire à ses parents que c’est une petite sainte, me font vomir, me rende malade à crever! Mais, regardez la réalité en face! Les enfants sont des êtres immondes! Qui ne pensent qu’à rendre la vie des autres mauvaise! Avec leurs braillements le soir quand on est bien endormi, ils chiâlent et nous réveillent. Tous ça parce qu’ils ont faim! En fait, les enfants, ce sont tous des égoïstes, des hypocrites!!! Qui ne pensent qu’à eux, ou bien, qu’à rendre la vie de leurs parents infernale!!! Et c’est pour cela que je suis célibataire et sans enfant....

Après le déjeuner, je prends ma douche, car après un tel rêve je dois me rafraîchir les idées! Dans ma douche, j’ai repensé à cette petite fille, les vêtements qu’elle portait. Une juge verte avec des rubans bleus, et un débardeur jaune ayant pour seule décoration une fleur. Et quelque chose de bizarre s’est passé en moi!!! J’ai eu un petit, comment dire, mouvement, une chatouille. Rooo, puis mince ce n’est que la réalité. Alors je vais oser vous le dire, j’ai eu une érection! Voilà, ce n’est que pure réalité. C’est la vie, après tout c’est vrai, qu’elle n’était pas mal... cette petite. Certes, elle était jeune, mais je ne lui ai rien fait. Si peut être que je l’ai caressée, peut être embrassée aussi. Mais ce n’était que dans mon rêve.

Dés que j’ai senti mon sexe s’exciter, je l’ai refroidi avec de l’eau glaciale, et une bonne paires de gifles... Ce n’a lui fera pas de mal!

Ensuite, je suis parti pour le travail, je suis instituteur en classe de CE1. Dans une petite ville de Côte D’or, qui se prénomme Genlis! Je monte dans ma voiture, me regarde dans le rétroviseur, me recoiffe. Ma grande brosse brune doit être parfaite! Je me rhabille, ma chemise doit être parfaitement lissée, mon pantalon, sans trop de plis et mes chaussures,bien cirées. Une fois, que les vérifications sont faites, je démarre. Je descends la légère montée qu’il y a devant chez moi, et en route pour l’école... Sur la route, aucune voiture ne me gêne, remarquez c’est normal il faudrait déjà qu’il y en ait sur la route!!!

Arrivé devant l’école, je me gare à la place réservée pour moi. Sur la place il y a un écriteau:  « Réservé à Monsieur Jean Vouderts ». Au moment de sortir de la voiture, je la vois! Elle me regarde en souriant, elle tient la main d’une vieille dame aux cheveux blancs. Elles me font signent de la tête, vous voyez je vous l’ai dit. Elle m’aguiche!!! C’est incroyable, sans honte, sans rien! C’est irréaliste. Je n’en crois pas mes yeux, je la regarde, je la suis des yeux. Elles s’arrêtent, vont elles m’aborder? Ils ne faut pas... Au moment où je croyais être tranquille la vieille s’approche de moi, me sourit et me dit d’une voix de traînée:

« Vous auriez l’heure s’vous plaît? »

Elle me fait des avances, je n’y crois pas! Je ne dois pas répondre, je ne peux pas répondre!!! Je continus ma route... Elle me regarde m’éloigner, je sens ses yeux sur mes fesses. C’est vrai que c’est bon, mais je ne peux la laisser continuer, alors je me retourne et je lui lance un regard noir! Elle fait deux pas en arrière... Et détourne le regard de mes belles et délicieuses fesses.

Je rentre dans ma salle de classe, et je prépare mes dossiers, mes affaires, mes cours, les cahiers de mes élèves... Et là, sur le bureau, j’aperçois, un cahier neuf, avec un prénom écrit à la plume. Ce prénom, je n’ose le lire, j’en ai peur... Soudain, la porte s’ouvre, c’est la directrice. Une brune et laide femme, obèse et moche!!! Elle me signale, l’arrivée d’une nouvelle élève, qui s’appelle Alice. Quel horreur ce prénom, Alice... Beurk!!! J’en suis écoeuré, il ne manquerait plus que ce soit cette petite blonde, qui me fait de l’effet. Et ce serait le jackpot!!! La directrice repart tout en tordant des fesses, elle croit peut être me plaire, mais pas du tout!!! Ce n’est pas mon style de femme... D’ailleurs j’en ai pas de style!!!

J’ouvre la grille verte de l’école, les enfants entrent en hurlants comme des bêtes sauvages qu’on va voir au zoo. Rient, crient, courent, jouent, rien de très important... Et c’est moi, qui suis de corvée de les surveiller car Madame La Directrice doit s’occuper d’ALICE!!!

Dans la cour, ils hurlent, je ne le supporterais pas longtemps, je prends mon sifflet entre les dents. Et j’attends, cela a duré au moins cinq minutes!!! L’autre laide, me dit qu’elle reprend le relais, alors je vais boire un café bien fort pour me remettre les idées en place!!! Je bois une gorgée, je me brûle la langue. Sale garce, cette directrice voyant qu’elle ne me plaisait pas elle l’a fais exprès! J’en suis sûr... Elle ne perds rien pour attendre...

La sonnerie vient de sonner, je vais dans ma classe, écris la date au tableau et je ressors pour aller chercher mes élèves. Arrivé devant le rang, ils hurlent, ils n’arrêtent pas, je crie, je crie et recrie... Ils se calment enfin!!! Ils me suivent et papotent, et bavardent, ce que je peux haïr ça. Ils le savent, mais ils le font exprès!!!

On entre dans la classe, les chaises grincent, couinent, et frottent le sol... Une fois qu’ils sont assis, ils sortent leurs affaires. Je commence à les appeler un par un, on frappe à la porte. Je parie que c’est la directrice avec Alice, cette petite garce. J’ouvre la porte, je tombe sur la directrice, et devinez qui: Alice!Et vous savez quoi? Alice, c’est la petite aguicheuse de mon rêve. Elle me sourit avec ses petites manières de fille facile, et la directrice lui demande d’aller s’asseoir... Tout le monde la regarde, et elle ne fait que de me fixer. Mais ne cherche pas Alice tu ne m’auras pas si facilement, petite!!!

La directrice part!!! Ouf. Le cours continue je reprends l’appel!!! Tous mes élèves sont là, même cette petite peste d’Alice... J’aurais tant aimé qu’elle ne soit pas née! Mais rooo, qui a eu l’idée de faire une fille et de la nommer Alice? Hein?Non, mais sérieusement... Alice c’est un prénom horrible, non seulement à dire, à entendre mais à porter encore plus... Beurk!!!

Les élèves travaillent, ah! Le calme est si paisible qu’on entend presque même pas les mouches voler! Elles ont peur de voler, peur de moi, tant mieux... J’en entendrais une seule, même un moucheron, je prendrais mon pied juste en l’écrasant. Le plaisir du silence est si bon, qu’on a envie qu’il dure! Mais malheureusement, il est impossible vu qu’Alice m’appelle! Non, mais elle m’aguiche et saccage le silence!!! Elle est sans gêne. Je suis instituteur et donc j’ai le devoir de lui faire partager ce que je connais, alors je suis obligé de lui répondre... Quel supplice!

Je lui donne la parole, et de sa voix si fine, légère et aigue elle s’exclame:

«  Maître, vous pouvez m’aider? » Elle me demande de l’aide après m’avoir aguiché, elle va sûrement me faire du charme, me draguer. Il faut que je résiste!

J’arrive près d’elle, elle baisse le doigt, me regarde avec ses yeux charmeurs. Comment résister? Souffle, souffle... Je m’approche, elle me demande l’explication de son exercice de mathématiques. Quelle idiote cette Alice, elle ne sait pas faire les soustractions! Les jeunes filles qui ne pensent qu’à draguer, ne peuvent pas être intelligentes en même temps. C’est ce que me répétait ma mère lorsque j’était enfant. Quelle triste période, car c’est au moment de mon enfance que je l‘ai perdu... Ne croyez pas que cela me fait du mal, car au contraire, elle commençait à m’agacer avec ses tendresses étouffantes, ses mots doux. J‘vous jure, je n’en pouvais plus du tout, j’étais arrivé à saturation. Alors, un jour je l’ai fais! Et après cela j‘ai été confié à la D.A.S.S., là-bas aussi ils m’étouffaient tous. Mais je ne pouvais pas tout leurs faire ce que j’avais fais à ma mère!!! Alors j’ai décidé de m’enfuir. Je n’étais pas très vieux, je devais avoir 14, 15ans. Et je suis arrivé à Genlis, tant bien que mal, mais j’ai réussi à leur échapper. J’en étais fier!!! Mais je ne me souviens plus trop de ma mère, si peut être une ou deux choses assez précises mais vaguement.

Tout d’abord, je me souviens qu’elle était très dure, quand j’avais eu un « bobo » elle ne me faisait pas de ces stupides bisous magiques, que les gens font aux enfants pour les calmer!!! Et je me souviens aussi qu’elle aimait beaucoup danser, elle dansait tout le temps. Sans arrêt, quand elle faisait la cuisine elle tournait comme une danseuse étoile. Même si elle ne dansait pas bien du tout, mais je dirais rudement mal, elle aimait ça... Mais bon, je l’ai haï à partir du jour, où elle a commencé à me saouler. Ah! La jeunesse, inconsciente et moche!!!

Après l’avoir aidé, je frappai des mains, et je fis ramasser les cahiers par un élève que j’adore, car il travaille bien. Mais aussi parce qu’il est calme et il a de beaux yeux bleus, des yeux comme les siens, on a envie d’en avoir. Ce petit garçon m’a l’air, depuis le début de l’année, attiré par cet homme très beau qui n’est personne d‘autre que moi. Me fait des petits tours malicieux, coquin celui-là!e fait des petits tours malicieux, coquin celui là!

Enfin, bon. Après que j’ai eu tous les cahiers, les élèves et moi discutons de notre « voyage » à la ferme de Dijon. Alice a l’air très heureuse à l’idée de passer une journée entière à jouer avec mes nerfs. Mais je vais la calmer! Au moment où j’allais expliquer l’exercices de français, ça sonne... Et je laisse les enfants sortir, ça leurs fera du bien, car ils commençaient à s’exciter! Et moi, cela me permettra de prendre l’air aussi. Cette petite entracte me fera le plus grand bien.

Après cette pause de quelques minutes mes mains se mettent à trembler, je ne sais même pas pourquoi! C’est sûrement un coup de la laide. Ah comme je lui résiste elle me fait du mal, c’est un comble, je ne l’aime pas, je ne l’aime pas... Rooo!!! Alors je décide d’aller m’expliquer avec elle. Je rentre dans son bureau, elle est seule assise sur une chaise. Les yeux rivés sur son ordinateur, je claque la porte et elle me dévisage, en me demandant:

« Que se passe-t-il Jean?

- Ne faites pas l’innocente!

- Non, mais je ne comprends pas,expliquez-vous.

- Mais bien sûr,vous comprenez très bien. Le café brûlant, juste parce que votre charme n’opère pas. Les comprimés qui me font trembler parce que vous êtes laide et que je ne vous aime pas...

- Mais... S’étonne-t-elle

- Il n’y a pas de mais! Vous n’êtes pas mon style point barre. Espèce de folle! Si vous continuez je vous préviens, je porte plainte!!! »

Et je sors de son bureau. En plus elle fait celle qui ne comprend pas! Cela m’agace, vraiment!

La cloche sonne, je la croise dans le couloir, mais n’y prête pas attention... Après tout, si elle n’a pas capté c’est de la mauvaise volonté. Les élèves sont assis, enfin, tous à part ALICE!!! Elle vient près de mon bureau, et me demande si elle peut aller aux toilettes. Ses petites lèvres roses, me forcent à lui accorder cette permission. Elle y va et les autres commencent l’exercice de français.Nous revoyons les C.O.D et les C.O.I, ils sont un peu nuls. Ils ne se rappelaient plus comment les différencier! Mais, je les comprends,l’an dernier leurs instituteurs étaient pas très influents, alors que moi je le suis. Ces enfants tous les mêmes ils apprennent quelque chose et l’an d’après ils oublient. Le calme était si doux, si bon, si beau que je me plaisais à admirer mes élèves travailler. Pour une fois aucun d’eux ne me faisait de l’oeil! Je me lève, fais le tour de tous les élèves, Alice entre sans un bruit, ça y est elle a compris. Il faut le silence! J’admire les enfants travailler. Je passe près d’Alice et lui souffle à l’oreille de venir me voir, demain après l’école. Pas ce soir car je suis pressé je dois aller voir un film au cinéma! Elle acquiesce de la tête. Et continue à écrire. Comme si, je ne lui avait rien demandé. Je retourne m’asseoir, et je commence à préparer les contrôles pour demain, ce sera toujours ça en moins à faire chez moi. Toujours un petit plus de sommeil, un peu plus de rêves! Quand le premier élève qui a terminé me rend sa copie, je lui suggère de prendre un livre et de le lire en attendant la sonnerie. De mon côté je surveille les élèves pour qu’il n’y ait pas de triche.

Il ne reste que cinq minutes avant la sonnerie, je dis aux élèves de se relire, et de poser leurs feuilles sur les tables. Ils exécutent tout de suite mes recommandations, et je leur déclare qu’ils peuvent ranger leurs affaires et aller se ranger, dans le calme, près de la porte. Une fois, qu’il sont tous prêt je leur révèle le contrôle de demain, c’est un contrôle de mathématiques. Alice devra beaucoup travailler, tant mieux cela lui fera les pieds!!! Ça sonne, ils sortent en me criant des adieux...

Après que ma classe fût déserte, je me mis à ranger les cahiers, les contrôles et toutes mes affaires dans ma sacoche noire. Je ferme la porte à clefs et là, je tombe sur la directrice! Elle me regarde, me prend par le bras et me suggère de venir dans son bureau pour parler de notre dispute. Je m’arrache à elle, et sors en courant, je la sens qui a envie de moi. Je sais, je suis irrésistible mais pourquoi ne me comprend elle pas? Alors, je saute dans ma voiture, et je démarre à toute vitesse. C’est bon, elle m’a lâché!!! OUF! Sur la route, je ne peux m’empêcher de penser à Alice. Va-t-elle penser à moi? Va-t-elle réviser? J’ne sais rien, et j’ai pas envie de savoir! J’ai peur d’avoir peur... Lorsqu j’arrive chez moi, j’ouvre la porte, bizarre je sens une odeur que je ne connais pas. C’est quoi? Je renifle, comme un chien... Oh! Mais c’est du gaz. Je prends mon téléphone à toute vitesse et j’appelle les pompiers. Ils me conseillent de sortir de chez moi le plus vite possible, je leur obéis. Ils arrivent, font des tas de choses, des contrôles... Dix minutes plus tard, une femme s’approche et me révèle que je suis arrivé à temps... Je l’avais deviné! Je rentre chez moi, après que les pompiers aient quitté les lieux, et j’inspecte la cuisine. Comment mon gaz a-t-il pu s’allumer? Je ne suis pas fou, ce n’est pas moi, je ne l’aurais jamais allumé avant de partir au travail! Je fouille, je cherche, j’inspecte... Rien de suspect! Alors, je m’assieds et là, j’écris toutes les personnes qui auraient pu me faire une chose pareille. Les noms se multiplient,la feuille est presque remplie... Et le dernier nom sur la feuille est: Madame la Directrice!!! C’est évident, c’est elle! Elle m’en veut, elle ne supporte pas le rejet! Mais comment a-t-elle fait?

Je réfléchis, encore et encore... Mais bien sûr! Elle a engagé un homme pour le faire à sa place...

Le soir, je me couche, mais le sommeil ne vient pas!!! Elle me broie le cerveau cette femme, et cette Alice, cette petite agaçante fillette!!! Je me lève,vais boire un verre, essaye de trouver le sommeil. Mais non, je n’y parviens pas!!! Je gigote, je bouge, je me retourne, mais rien à faire.. Elles me hantent... Je dois faire quelque chose!

Une idée me vient!!! Je vais aller les voir, et je vais leur expliquer qu’elles doivent me laisser tranquille. Je cherche mes cahiers, je sors mon répertoire. Alice, trouve son adresse... Puis celle de madame la directrice. Je prends mon pantalon, le plus moche, pour ne pas qu’elles se jettent sur moi! Je ne prends ni le soin de me coiffer, ni de me brosser les dents, pour ne pas qu’elles essayent de m’embrasser! Je monte dans ma voiture, et je me dirige vers chez Alice.. Durant le trajet, je sens en moi une excitation. Peut être l’idée de voir Alice en pyjama? Ou bien, le bonheur, de me sentir libre après avoir été persécuté par ses « femmes »?

J’éteins mes phares, pour ne pas réveiller le quartier. Il est tout de même minuit!!! Je descends de ma voiture, sans la fermer pour ne faire aucun bruit. Ouvre la porte sans faire un son. Cherche la chambre d’Alice, et après deux minutes de recherches, je la trouve!!! J’entre, elle est couchée... Respire fort, ne bouge pas, normal elle dort! Je m’approche, la caresse, l’embrasse du bout des lèvres. Quelle douceur! Je dois en finir avec elle, mais que faire? Je ne peux tout de même pas lui donner ce qu’elle veut.

Je me lève d’un seul coup, je dois en finir!!! Je vais dans la cuisine, elle est rose. Et je trouve un délicieux couteau de cuisine qui me tend les bras. Je m’en empare, et j’entre dans la chambre d’Alice, lui ouvre son pyjama, la dévisage une dernière fois. Je lève les bras en l’air, pour me donner de l’élan.... Soudain, un bruit, une lumière s’allume, des pas se font entendre... C’est la vieille traînée. Vite, je transperce le corps d’Alice, le sang gicle... Elle ne respire plus... Je l’embrasse, afin qu’elle soit heureuse dans son nouveau monde, elle aura effectué un de ses désirs! La vieille entre, encadrée de deux policiers. La garce, elle a alerté la police... Ils m’arrêtent...

Deux mois plus tard, le juge me déclare coupable du meurtre d’Alice. Ma peine: 20ans de prison ferme...

Pas grave, dans cette prison, personne ne m’aguichera. NA!

Fin

Posté par STARLETTE21 à 18:25 - Oeuvres de la starlette21 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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